Des ateliers cuir pour créer et se reconnecter
De l’initiation entre amis aux interventions solidaires en milieu hospitalier, je déplace mon atelier pour transmettre la passion du geste et de la matière.
Particuliers : à domicile
L’atelier s’invite chez vous
Alerte coup de peps sur la table du salon ! Imaginez votre chez-vous (ou le super gîte loué pour l’EVJF de votre meilleure amie) transformé en mini-atelier de maroquinerie survoltée. J’arrive les bras chargés d’outils et de mes cuirs d’exception sauvés des grandes maisons de luxe, avec leurs couleurs flashy, métallisées ou parés de mes fameuses paillettes !

Ici, interdiction de dire « je ne sais pas faire ». On touche, on assemble, on rigole et on ose les associations de couleurs les plus flashy. Les enfants s’éclatent à poser les pressions (les parents adorent la formule anniversaire qui les occupe enfin calmement !), tandis que la team EVJF s’extasie devant les couleurs et les textures. On papote, on s’entraide, on ne voit pas les heures passer. À la fin, chacun glisse dans sa poche sa création unique, 100 % faite main, et surtout le souvenir d’un moment ultra-complice, joyeux et pailleté !
Associations et solidarité
Un médiateur entre soin et évasion
Qui a dit que le milieu hospitalier devait être triste ? Certainement pas moi ! Mon super-pouvoir, c’est de débarquer dans les couloirs d’hôpitaux ou les salles de rééducation avec une énorme bouffée de couleurs et de bonne humeur. Épaulée par les équipes soignantes ou associatives qui veillent au grain, j’installe mon atelier itinérant pour offrir une vraie bulle d’évasion.

Et la magie opère à chaque fois. À l’hôpital de Brive, lors de mes ateliers hebdomadaires en pédiatrie avec l’association Apicemh, on relève un défi génial : fabriquer et personnaliser les pochettes pour les pompes à insuline. Hop ! Un cuir flashy par-ci, une touche de paillettes par-là… et le dispositif médical un peu lourd devient un accessoire stylé que les enfants sont super fiers d’arborer ! En service de rééducation ou avec mes complices de La Gaillarde Corrézienne, chaque coup de ciseaux ou pose de rivet redonne le sourire et de la confiance. On ne fait pas de la performance, on répare et on s’évade par le plaisir de créer !
Écoles et collectivités
Initier les plus jeunes aux métiers d’art
Chut, l’école buissonnière (mais créative) commence ! Face à moi, six paires d’yeux grands ouverts et des sourires jusqu’aux oreilles. C’est le moment de leur faire découvrir l’envers du décor des métiers d’art. Je leur raconte la vie du cuir, le secret des matières et le super concept de l’upcycling : ici, on récupère les chutes de cuir, on ne gaspille rien et on crée de la magie avec !

Durant une ou deux journées intenses — un grand merci au passage aux Associations de Parents d’Élèves (APE) qui financent ces beaux projets —, la classe se transforme en atelier d’Artisan d’Art. Par petits groupes de 6 pour que chacun soit chouchouté en toute sécurité, les enfants découvrent la patience, domptent les outils et font de la géométrie en s’amusant (du patron à l’objet en volume, c’est magique !). Le clou du spectacle ? Entendre un petit bout de chou s’exclamer fièrement : « C’est moi qui l’ai fait ! » en brandissant son porte monnaie ou son petit accessoire. Une chose est sûre : ils repartent tous avec des étoiles dans les yeux et la fierté d’avoir réveillé l’artisan qui sommeille en eux. »
Entreprises
Team building artisanal
En un clin d’œil, l’ambiance sérieuse du bureau s’évapore pour laisser place à une énergie collective incroyable. Les barrières hiérarchiques ? Volées en éclats ! On s’observe, on s’échange les outils, on valide l’association de couleurs du collègue et on s’entraide pour poser un rivet. Même les collaborateurs les plus fâchés avec le bricolage se prennent au jeu en seulement quelques étapes simples, portés par les encouragements et les éclats de rire du groupe. On papote différemment, on se félicite mutuellement et on repart boosté à bloc avec un bel accessoire durable en poche… et surtout un super souvenir d’équipe gravé dans les mémoires !

Fermez les ordinateurs, coupez les notifications Slack et oubliez la réunion de 14h : on retrousse ses manches autour de l’établi ! Au début de mes ateliers, j’entends toujours le même refrain : « Au secours, j’ai deux mains gauches ! » ou « Je ne suis pas du tout manuel ». Spoiler alert : la matière brute et la bonne humeur générale finissent toujours par tout débloquer.

